Les « BuddhaBowl » gagne en popularité. Ces bols qui étaient d’abord plus consommés par les végétariens sont devenus à la mode et tout le monde adore ça. Dans cette recette, je vous propose ma version qui est parfaite pour intégrer les buddhas bowls dans votre alimentation. Vous pourriez facilement y ajouter des légumineuses ou des noix pour un extra protéine. Toutes les composantes de ce bol se mangent froides aussi, ce qui en fait un très beau lunch à apporter au travail.
Buddha bowl Bonne Mine
- 1 chou fleur
- 2 poignée de bébés épinards
- 1 tasse de carottes râpées
- 1 avocat mûre
- 1 oignon émincé
- 6 caperons
- 4 c. à soupe d'huile d'olive
- 1 c. à soupe de vinaigre balsamique
- 1 c.à thé de tamari
- 1 gousse d'ail émincé
- 1 c. à thé de miel
- 2 1/2 c. à soupe de sirop d'érable
- 1 1/2 c. à soupe de Sriracha
- Sel & poivre
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Préchauffer le four à 425° (F)
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Séparer le chou fleur en petit bouquet, laver et bien égoutter
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Dans un bol, mélanger 2 c. à soupe d’huile d’olive, le sirop d’érable. la sauce Sriracha. Saler et poivrer. Verser le mélange sur le chou fleur et assurez vous que le mélange recouvre bien les légumes
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Sur une plaque recouverte de papier parchemin, déposer le chou fleur
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Cuire pendant 20 minutes en brassant à la mi cuisson. Augmentez le four a 475° (F) pour cuire encore une dizaine de minutes jusqu’à coloration.
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Dans un petit bol, mélanger 1 c. à soupe d’huile d’olive, le vinaigre, le tamari, l’ail, le miel. Saler et poivrer.
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Dans un poêlon, faire chauffer 1 c. à soupe d’huile d’olive et cuire l’oignon à feu vif jusqu’à ce qu’il commence à brunir
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Dans deux bols, déposer un lit de bébé épinard, ajouter quelques fleurets de chou fleur, de l’avocat coupé, des oignons frits, des carottes râpées, quelques caperons et verser un peu de vinaigrette.


Je sais exactement de quoi je parle, parce qu’à l’âge de 26 ans, j’ai élue domicile dans une île des caraïbes durant près de trois ans; en faisant quelques retours au Québec, où chaque fois, j’avais cette impression de ne plus correspondre à cette vie. Ça me donnait juste envie de repartir.
Il me semble que mes 10 années au Québec ont passés plus vite que mes 3 années dans les Caraïbes… Là bas, les jours, les semaines, les mois ne se ressemblent pas. Les gens sont de passages, les gens sont connectés avec la nature et espèrent des vagues, du vent, du soleil…
Et lorsque tu survies, que la vie a choisi de te donner une deuxième chance. Et qu’après en avoir bavé pendant des mois, voire des années, on t’annonce que tu vas pouvoir reprendre le fil de ta vie. Soudain t’as le droit de faire des projets, t’as le droit de recommencer à rêver à autre chose que de guérir. Et là, en y réfléchissant bien, tu réalises que la vie que tu avais avant, tu ne l’avais pas choisi, c’est la maladie qui te l’a imposé. Donc, tu as soudain peur de te retrouver dans un mode de vie qui tourne juste autour du travail et de ta future retraite que tu sais même pas si tu vas être assez en forme pour en profiter.